Jeanne : « Mon père m’a transmis le goût de l’écriture. »

19 Nov
Qui êtes-vous, en quelques mots ?
Jeanne, journaliste blogueuse de 26 ans, habitant à Paris.


De quoi / de qui êtes-vous un(e) passionné(e) ?
Amoureuse de la langue française. Mordue d’écriture. Avide de lecture.

Quels sont les mots-clés liés à cette passion ? 
Évasion, rêve, livres, savoir, verbe…

Quand vous êtes-vous intéressé à cette passion / comment l’avez-vous découverte ?
Depuis toute petite grâce à un père écrivain qui m’a transmis l’amour de notre langue et plus particulièrement le goût pour l’écriture. C’est ainsi que j’apprenais la dactylographie à l’âge de douze ans sous son regard bienveillant et m’attelais à l’écriture d’un journal. Sorte de chronique familiale qu’il prenait le temps de corriger avec moi. Dès lors, je n’ai cessé d’écrire, sous quelque forme que ce soit : carnets de voyage, journaux intimes, écriture de scénarios, blog…

pratiquez-vous, vivez-vous cette passion ?
Je la pratique quotidiennement en lisant beaucoup et en écrivant dès que l’inspiration me vient, même dans les endroits les plus impromptus ( d’où l’importance d’avoir toujours un bout de papier et un stylo à portée de main).

Quel est le principal avantage lié à cette passion ?
La lecture est source de savoir. Je n’apprends rien à personne. Plus précisément, elle me permet de parfaire encore et encore mon style, car, c’est connu, derrière chaque écrivain, il y a toutes ses lectures. Quant à l’écriture, elle est un véritable exutoire. Un petit coup de blues, une rancœur mal ravalée, et hop, le tour est joué !
Et puis, l’écriture à l’instar de la lecture ouvre les yeux sur l’extérieur puisque tout est matière à raconter une histoire : la conversation de votre voisine un peu trop bavarde dans le train, la relation de votre sœur avec sa belle-mère, un chagrin d’amour, un fait divers, etc, etc..
Quel plaisir enfin d’accoucher d’un texte pour peu qu’on soit content de ce qu’on a écrit. Un peu comme si le monde nous appartenait. Peut-être parce qu’on vient, mine de rien, de créer quelque chose.

Quel en est le principal inconvénient ?
Pas facile d’en vivre !

Combien de temps consacrez-vous à cette passion ?
Plusieurs heures par jour, dans les bons jours …

Un souvenir / une anecdote particuliers lié à cette passion ?
J’ai le souvenir d’une rédaction que j’avais écris en sixième et que le prof avait fait photocopier en autant d’exemplaires que d’élèves, pour la montrer en exemple. Je crois que je n’ai jamais été aussi fière de ma vie. Et peut-être bien que c’est à ce moment précis que j’ai su que je voudrais en faire mon métier.

Partagez-vous cette passion ? (Si oui, avec qui) –
Avec mon père, homme de lettres de son état et ma sœur Suzanne avec qui j’écris un blog.

Vivez-vous de cette passion ?
Disons que j’en vivotte ! Mais je garde espoir de pouvoir en vivre véritablement un jour même si je n’exclus pas le fait de m’orienter dans une autre domaine et garder l’écriture comme un passe temps.

Parmi la liste de synonymes qui suit, quel est celui qui définit le mieux votre passion ? (affection, intérêt, vocation, fascination, amour, engouement, admiration, adoration, adulation, bouillonnement, culte, entichement, exaltation, fanatisme, flamme, idolâtrie.) –
Amour, bouillonnement.

Plus d’infos : (site internet, autres ?) –

Un site : les Pipelettes de Belle ville.

http://lespipelettesdebelleville.over-blog.com/

Merci Jeanne !

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